Le planning familial du val de Sambre rouvre sa permanence du samedi matin

samedi 07.04.2012, 05:02 – La Voix du Nord

 La permanence du samedi matin existe à nouveau au planning familial, à Maubeuge. …

 Annie Dorchies est l'une des deux médecins qui officient au sein du planning familial à Maubeuge.La structure n’avait pas les moyens de financer la présence ce jour-là de deux conseillères, alors ces dernières ont décidé d’elles-mêmes de venir travailler le samedi bénévolement.

 Et pour célébrer cette réouverture, le planning familial organise aujourd’hui une porte ouverte. « Cela permet de nous faire connaître », explique le Dr Annie Dorchies (photo) qui espère bien que « les adultes éducateurs » (parents, professeurs, etc.) seront là pour se faire les relais de l’action du planning familial. Car le public visé est jeune, parfois même très jeune. « On reçoit beaucoup de mineurs. On a notamment un travail avec l’hôpital de Maubeuge pour la lutte contre les grossesses précoces. »
Le planning intervient aussi dans la mise en place d’une contraception ou d’une interruption volontaire de grossesse, dans le dépistage du cancer du col de l’utérus ou dans la prévention des maladies sexuellement transmissibles.

Un « service que l’on rend à la population », mais qui se double aussi d’un « aspect militant », assume Annie Dorchies. Aujourd’hui, lors de la porte ouverte, une exposition sera consacrée aux droits de la femme. « On se bat depuis cinquante ans pour la liberté de la femme de décider de son destin, mais aujourd’hui les droits de la femme ne sont pas encore établis. » • Jé. L.

Porte ouverte aujourd’hui de 10 h à 12 h et de 14 h à 16 h 23/25 avenue de la Gare à Maubeuge Tél : 03 27 67 00 32.

Journée « Porte ouverte » au Planning Familial du Val de Sambre

A l’occasion de la réouverture de la Permanence le samedi matin ,

 L’équipe du Planning Familial  du Val de Sambre vous convie à sa journée« Porte

ouverte »

ce samedi 7 avril

de 10h à 12h et de 14h à 16h.

avec:

Une exposition sur « Les Droits des femmes » 

Les péripéties de l’ouverture du Planning de Grenoble.

 VENEZ NOMBREUX

 LE PLANNING FAMILIAL DU VAL DE SAMBRE
23/25 Avenue de la Gare – 59600 MAUBEUGE
 03.27.67.00.48 – 06.73.11.74.26

 Mail: planningfamilial-sambre@orange.fr


Rencontre transfrontalière sur la santé des Lesbiennes et des bisexuelles


Vendredi 23 mars, le Planning Familial du Nord organisait avec l’association LGBTQI J’en Suis J’y Reste et SOS Homophobie, une rencontre sur la santé des lesbiennes et des bisexuelles

Les lesbiennes sont obligées d’affronter des barrières aux soins auxquelles les hétérosexuelles n’ont habituellement pas à faire face.

Cette 1ère rencontre nous a permis d’échanger autour des facteurs de risque courant pour la santé des lesbiennes, ainsi que les frustrations que celles-ci éprouvent lorsqu’elles cherchent à se faire traiter ou conseiller par des professionnels de santé.

 

 

 

 

24 mars 2012, On défend l’avortement à Bruxelles !

24 mars 2012, On défend l’avortement à Bruxelles !

Pourquoi l’avortement fait-il si peur ?

L’avortement remet en cause et fait vaciller le socle sur lequel notre société s’est construite:

vision traditionaliste des familles, place et rôle des femmes dans nos sociétés, domination du masculin sur le féminin fondée sur le patriarcat et l’hétérosexisme. Tout ce qui pourrait remettre en cause ce système de pensée basé sur conjugalité et maternité, qui défend que l’homme serait idéalement fait pour la femme, est alors rejeté. C’est le cas de ce droit donné aux femmes de choisir ou non d’être mère. Les femmes sont considérées seules et uniques responsables de la relation sexuelle et de ses conséquences, l’avortement symbolise, dans un ultime affront, leur incapacité quant à cette responsabilité. Le « trauma » de l’avortement viendra punir de leur choix celles qui bravent l’interdit ! C’est ainsi que, largement soutenus par les intégrismes religieux, de nombreux pays prévoient de revenir sur le remboursement de l’avortement, sur les lois l’autorisant, quand ils ne l’interdisent pas tout simplement. Les autorités religieuses ont, donc une large responsabilité, démontrant leur trop grand pouvoir sur un enjeu démocratique mondial majeur.

Un enjeu démocratique essentiel aux sociétés

Un des piliers de la démocratie est l’universalité des droits et l’égalité entre tous les citoyens, qu’ils soient femmes ou hommes. Il est impossible de justifier l’aliénation, la discrimination et la domination 50% d’une population par l’autre moitié. Les femmes ne sont pas mineures, elles pensent et agissent par elles-mêmes, elles sont libres. Leur accès à la contraception et à l’avortement fait partie de cette liberté. Non, les femmes ne sont pas ces « pauvres choses inconséquentes ». Il y a un intérêt majeur à permettre cet accès à toutes les femmes, sans discrimination, ici et partout dans le monde. En Europe, l’Assemblée parlementaire du Conseil a voté en 2008 une résolution demandant aux États membres de dépénaliser l’avortement et de garantir aux femmes l’accès à un avortement sans risque et légal, appelant à lever les restrictions qui en entravent en fait ou en droit l’accès, à assurer l’accès à la contraception et à instituer l’éducation obligatoire des jeunes à la sexualité .

Un enjeu de solidarité européenne et mondiale

Cet enjeu de solidarité est mondialisé. En Europe, les reculs constatés çà et là, nous obligent collectivement comme européens et citoyens du monde Lors du colloque « Droit à l’avortement : quels enjeux pour les femmes en Europe ? » organisé par Le Planning Familial en 2009, la déclaration finale, adoptée à l’unanimité des 17 pays européens présents, réaffirmait : « le droit à disposer de son corps est le socle fondamental permettant aux femmes de vivre dans une société égalitaire, plus juste, plus démocratique ».
Elle lançait un appel à la solidarité, à la vigilance extrême de l’ensemble des forces progressistes et citoyennes, et à la création d’un réseau riche de nos différences et de notre volonté, pour construire cette solidarité européenne et mondiale, celle des femmes et des hommes libres et égaux. Le Planning Familial participe donc le 24 mars à Bruxelles au rassemblement européen « Abortion Right ». Cette initiative doit être saluée et rejointe car elle s’inscrit dans cette dynamique de solidarité entre les peuples pour défendre ce droit fondamental et positif sans lequel les femmes ne pourront jamais être libres. Les lois légalisant l’avortement doivent être appliquées. Il est plus qu’urgent que toutes celles et ceux qui luttent pour le droit de choisir et l’élargissement des législations sur l’avortement soient soutenus, défendus et se rejoignent dans un élan de solidarité sans précédent.

Soyons visibles, soyons actrices de notre santé

Le Centre LGBTQIF et la commission santé femmes vous invitent à participer aux événements « Soyons visibles, soyons actrices de notre santé » liés aux manifestations de la Journée Internationale de lutte pour les droits des femmes.

Au programme à Lille :

Du 2 au 31 mars : 4 expositions des gravures réalisées par des groupes de femmes en non-mixité au Centre, à la Maison Médicale de Moulins, au Planning Familial et au Prato .

Ce vendredi 2 mars à partir de 20H au Centre vernissage de l’exposition « A nos Vulves ! «  lors de la soirée du groupe des soirées conviviales non mixtes Lesbiennes-gouines-femmes-filles-bies/cisgenres et transgenres

Le vendredi 23 mars de 14H à 17H30 Rencontre sur les enjeux de santé des lesbiennes et bisexuelles à la Maison des associations du Vieux Lille, organisée par le Planning Familial Métropole Lilloise et le J’en Suis J’y reste  avec une représentante d’un planning belge, des acteurs de santé et des membres du collectif sida Nord Pas de Calais . Et de 17H30 à 19H un temps de convivialité autour des photographies d’Aurélie Dubrulle toujours à la Maison des associations.

Centre LGBTQIF J’en suis J’y reste
19 rue de condé 59000 Lille
03 20 52 28 68
centrelgbt@jensuisjyreste.org


La baisse de moyens financiers nuit à la lutte pour l’éducation à la sexualité

http://www.nordeclair.fr/Locales/Lille/2012/02/22/la-baisse-de-moyens-financiers-nuit-a-la.shtml

Le budget national du planning familial est menacé de perdre 20 % de ses fonds. Véronique Séhier, membre du bureau national de l’association et conseillère au planning familial de Lille, revient sur les enjeux de l’éducation à la sexualité.

Qu'est-ce que la planification familiale ?  À l'origine, la planification familiale a pour but de donner aux individus la possibilité de choisir le moment où ils auront un enfant. Cela passe par le droit à l'avortement et l'accès aux moyens de contraception, pour lesquels le Mouvement français pour le planning familial (MFPF) a longtemps milité.  Quels sont les objectifs du planning familial (PF) aujourd'hui ? >> Le PF intervient sur trois grands domaines : l'interruption volontaire de grossesse ; la contraception ; la diffusion d'information aux jeunes sur leurs droits en matière de sexualité. Actuellement, nous faisons campagne pour une plus grande universalité d'accès aux moyens de contraception. Le planning familial délivre déjà gratuitement tous les moyens de contraceptions, mais certains territoires sont éloignés de nos établissements. C'est pourquoi nous revendiquons la gratuité de tous les moyens de contraception pour les jeunes de moins de 25 ans, et leur remboursement intégral pour n'importe quelle personne bénéficiant d'une sécurité sociale.  Les moyens alloués au PF sont-ils satisfaisants ? >> Notre budget national est de 2,6 millions d'euros. C'est un budget ridicule contre lequel nous protestons depuis son vote en 2008. Nos financements devaient être réévalués en 2011, mais cette année nous apprenons que 500 000 euros ne nous seront pas versés par l'Agence pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (Acsé). Nous ne laisserons pas ce manque ne pas être comblé. Si nos moyens baissent, nos effectifs en pâtiront. Surtout, nous ne pourrons plus nous rendre aussi souvent dans les écoles faire de l'information aux jeunes.  Pourquoi l'éducation à la sexualité est-elle importante pour la société ? >> L'éducation à la sexualité touche aux rapports hommes-femmes, et notamment aux rapports de domination. On assimile trop souvent la contraception à un problème strictement féminin, alors que les garçons sont également concernés. Les tabous sur la sexualité des jeunes restent encore forts. Il est nécessaire de garantir l'existence de lieux ou ces sujets peuvent être discutés librement. L'éducation à la sexualité participe notamment à la prévention des maladies sexuellement transmissibles. w ÉMILE RABATÉ

Qu’est-ce que la planification familiale ?

À l’origine, la planification familiale a pour but de donner aux individus la possibilité de choisir le moment où ils auront un enfant. Cela passe par le droit à l’avortement et l’accès aux moyens de contraception, pour lesquels le Mouvement français pour le planning familial (MFPF) a longtemps milité.

Quels sont les objectifs du planning familial (PF) aujourd’hui ?
Le PF intervient sur trois grands domaines : l’interruption volontaire de grossesse ; la contraception ; la diffusion d’information aux jeunes sur leurs droits en matière de sexualité.
Actuellement, nous faisons campagne pour une plus grande universalité d’accès aux moyens de contraception. Le planning familial délivre déjà gratuitement tous les moyens de contraceptions, mais certains territoires sont éloignés de nos établissements. C’est pourquoi nous revendiquons la gratuité de tous les moyens de contraception pour les jeunes de moins de 25 ans, et leur remboursement intégral pour n’importe quelle personne bénéficiant d’une sécurité sociale.

Les moyens alloués au PF sont-ils satisfaisants ?
Notre budget national est de 2,6 millions d’euros. C’est un budget ridicule contre lequel nous protestons depuis son vote en 2008. Nos financements devaient être réévalués en 2011, mais cette année nous apprenons que 500 000 euros ne nous seront pas versés par l’Agence pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé). Nous ne laisserons pas ce manque ne pas être comblé. Si nos moyens baissent, nos effectifs en pâtiront. Surtout, nous ne pourrons plus nous rendre aussi souvent dans les écoles faire de l’information aux jeunes.

Pourquoi l’éducation à la sexualité est-elle importante pour la société ?

L’éducation à la sexualité touche aux rapports hommes-femmes, et notamment aux rapports de domination. On assimile trop souvent la contraception à un problème strictement féminin, alors que les garçons sont également concernés. Les tabous sur la sexualité des jeunes restent encore forts. Il est nécessaire de garantir l’existence de lieux ou ces sujets peuvent être discutés librement. L’éducation à la sexualité participe notamment à la prévention des maladies sexuellement transmissibles.
ÉMILE RABATÉ

 

Défendre le droit à l’information et à l’éducation à la sexualité pour toutes et tous : c’est maintenant !

En 2012, L’Etat « a perdu » 500 000 € affectés au financement des Etablissements d’Information, de Conseil Conjugal et Familial (EICCF):

20% de la ligne budgétaire promise, prévue et votée dans la loi de finances pour 2012 ont disparu. Cela compromet de fait l’accès à l’information et à l’éducation à la sexualité pour toutes et tous

Pour autant, rapports après rapports, il est rappelé l’importance de cette mission d’information que l’Etat considère depuis 45 ans comme relevant de sa responsabilité (art1, loi créant le Conseil supérieur de l’information sexuelle).

Déjà sous financés, l’accueil, l’information et l’orientation sur les questions concernant la sexualité, la contraception, la vie relationnelle seront demain réduits à la portion congrue !
Pas plus aujourd’hui qu’en 2009, Le Planning Familial, mouvement féministe et d’éducation populaire, n’acceptera la mise en danger de l’information sur les droits sexuels et reproductifs par un tour de passe passe dans le budget de l’Etat.

L’évolution de la société et les changements de mentalités passent par la possibilité de chacune et de chacun à se construire à travers une approche globale et positive de la sexualité, pour peu qu’on lui en donne les moyens : l’information et l’éducation en font partie.

Le Planning Familial appelle à signer et faire cette pétition pour:

  • Contribuer à construire une société égalitaire entre les femmes et les hommes 
  • Prévenir les grossesses non souhaitées et les IST dont le VIH
  • Lutter contre les violences faite auxfemmes
  • Contribuer à faire des jeunes d’aujourd’hui les adultes responsables de demain

JE SIGNE: http://www.planning-familial.org/content/defendre-le-droit-linformation-et-leducation-la-sexualite-pour-toutes-et-tous-cest-maintenan

Reconnaître la sexualité des mineurs

Le nombre des maternités précoces dans la région reste dans la moyenne nationale. Pourtant, elles continuent de déranger. Signe que la sexualité des jeunes n’est pas – encore – entrée dans les moeurs ? …

Chez notre voisin britannique, le succès de l’émission de téléréalité « Seize ans et enceinte » est proportionnel au taux des grossesses adolescentes : le Royaume-Uni d’Alfie Patten – devenu père à 13 ans, il détient l’actuel record – connaît la plus importante croissance de ces enfants parents en Europe. Rien à voir avec notre région, où le nombre des très jeunes mères reste stable : de 2006 à 2010, le taux de fécondité des mineures ayant accouché dans le Nord – Pas-de-Calais est passé de 0,73 à 0,80.

Maternité valorisée

« Même s’il y a des territoires et des populations plus préoccupants, cela ne représente que très peu de cas », relativise le Dr Élisabeth Vérité, référente périnatalité à l’agence régionale de santé. D’autant que les chiffres régionaux des IVG chez les mineures demeurent relativement stables également (lire ci-dessous). « Mais le problème des jeunes mères n’est pas tant médical que sociétal », estime le Dr Vérité.

La décision finale de garder ou non l’enfant, jamais facile à prendre, appartient à l’adolescente. Si tant est qu’elle puisse faire abstraction des pressions morales, économiques, sociales. Que se passe-t-il vraiment lorsqu’elle s’adresse aux professionnels : au corps médical (les médecins ont une clause de conscience, leur donnant le droit de refuser de participer à une IVG, mais le devoir d’indiquer un autre praticien), ou au Planning familial (des conseillères, militantes du droit des femmes) ou encore aux centres de planification (financés par les conseils généraux) ?

« Une adolescente qui accompagnait sa copine enceinte m’a dit : « Si elle le garde, au moins, elle aura quelqu’un qui l’aime et à quidonner tout l’amour qu’elle a », raconte, perplexe, Véronique Sehier, conseil-lère au Planning familial de Lille.

On doit travailler sur l’estime de soi des jeunes filles : quand on n’est pas douée à l’école, pas poussée par l’entourage, avec l’avenir professionnel bouché, on se dit que réussir un bébé peut donner un sens à sa vie. On voit de très jeunes filles sujettes à l’influence des magazines et de la télé, où la maternité est hyper valorisée. Elles s’identifient aux modèles qu’on leur propose. » Pour Véronique Sehier, également membre de la commission contraception au bureau national du Planning familial, « le fait que la loi – du 4 juillet 2001, garantissant l’accès gratuit et anonyme à la contraception et à l’IVG – reconnaisse la sexualité des mineurs fait encore grincer des dents. Or rien de pire que se dire : « Si on ne leur en parle pas, ils ne le feront pas ». » Est-ce aux parents d’en parler ? « Pas à eux seuls : entrer dans la sexualité, c’est aussi un acte d’autonomie par rapport aux parents ! » En revanche, la loi de 2001 prévoit « trois séances d’éducation sexuelle à l’école par niveau d’âge pour tous les élèves » : dans les faits, ils en ont à peine deux au fil de leur scolarité : « Pourtant, informer sur la sexualité va plus loin que dire « Gaffe au sida ». Il manque une approche globale et positive, où on aborde tout, de la contraception aux violences, en passant par le désir d’enfant », estime Véronique Sehier. Pour cela, la région manque encore de lieux d’écoute et d’information comme le Planning ou les centres de planification. « Donner les moyens d’appliquer la loi, c’est éviter de risquer des retours en arrière », prévient Véronique Sehier.

Le gouvernement britannique, après la paternité d’Alfie, a adopté un plan de 24 millions d’euros pour améliorer l’accès des adolescents à la contraception.

Parution des actes du Colloque « VIH : Femmes, corps et identités. Du vécu aux revendications »

Le collectif inter associatif Femmes et VIH, a été créé en 2003 à l’initiative du Planning Familial dans le but de partager nos préoccupations communes concernant les questions relatives à la vie des femmes concernées par le VIH.

17/01/2012

Ce collectif s’est réuni en colloque les 4 et 5 mars 2011 à Paris. Il est composé aujourd’hui des associations Act Up-Paris, Médecins du Monde, le Planning Familial, Sida Info Service en partenariat avec Aides, l’AVH 78, Marie-Madeleine, Frisse et Ikambéré.

Les projets que développe le collectif s’inscrivent dans le combat contre le VIH, dans la lutte pour les droits des femmes, et dans la volonté de donner la parole aux femmes concernées. C’est par un travail de plaidoyer que nous interpellons les différentes instances politiques et institutionnelles, mais également les professionnels de santé, les médecins et chercheurs, les laboratoires pharmaceutiques, sur la nécessité d’aborder certaines questions majeures afin de sortir de l’invisibilité, les spécificités, mais aussi l’histoire et le vécu des femmes dans la pandémie de VIH/sida.
Et c’est dans le cadre des rencontres et colloques qu’émerge la parole des femmes concernées par le VIH/Sida, pour lutter contre l’isolement et le silence, la stigmatisation et les phénomènes de discrimination, mais aussi faire entendre leurs revendications à partir de leur vécu avec la maladie et défendre leurs droits.

Les Actes du colloque « VIH : Femmes, corps et identités. Du vécu aux revendications » qui s’est tenu à Paris les 4 et 5 mars 2011,  va être bientôt publiée.
Vous pouvez en télécharger une version pdf dans notre rubrique « Femmes et SIDA ».
A la demande des femmes concernées par le VIH, nous tenons à organiser chaque année une rencontre entre elles, nos différentes structures et des partenaires concernés : intervenants de santé, acteurs sociaux et politiques.
La prochaine Rencontre est prévue en Novembre 2012. Nous ne manquerons pas de vous avertir d’ici peu de la date et du contenu du nouveau programme.

Planning familial Nord pas de calais