Soyons visibles, soyons actrices de notre santé ! Rencontre transfrontalière sur la santé sexuelle des lesbiennes et des bisexuelles, cisgenre et transgenre

Le Planning Familial du Nord et le centre LGBTQIF J’en Suis J’y Reste
Ont le plaisir de vous convier à une rencontre pour partager des outils, des projets et ressources afin de développer un réseau d’acteurs pluridisciplinaires dans les champs de la santé, de l’accès aux droits, de convivialité et de militance en France, Belgique et Suisse.

Troisième rencontre transfrontalière sur les enjeux de santé des lesbiennes et des bisexuelles, cisgenres et des transgenres.

 Vendredi 21 mars 2014 à Lille de 9h30 à 17h30

Maison des Ados – rue St Anne à Lille (métro Gare Lille Flandres)

Depuis 2012, le Planning Familial du Nord en partenariat avec le centre LGBTQIF « J’En Suis J’Y Reste » (JSJR),  alertent les acteurs et actrices de santé et de réduction des risques sexuels, à la nécessité de mieux connaître, faire connaître et prendre en compte les spécificités des femmes Lesbiennes et Bisexuelles qu’elles soient Cisgenre ou Transgenre dans leurs démarches de soin.

 Les deux premières rencontres transfrontalières ont permis d’échanger autour des facteurs de risque concernant  la santé des lesbiennes et des bisexuelles, cisgenres ou transgenres, ainsi que les discriminations que trop d’entre elles vivent lorsqu’elles cherchent à se faire soigner ou conseiller par des professionnels de santé. Elles ont permis également de mettre en place un réseau francophone sur ces questions.

 Ces rencontres qui ont eu lieu en 2012 et 2013 ont permis une réelle prise de conscience au niveau du Mouvement Français pour le Planning Familial (MFPF), lequel s’est doté fin 2012 d’une commission « déconstruction de l’hétéronormativé ». Nous espérons que cette commission et les projets qui en découleront, estle début d’une réelle prise en charge des réalités spécifiques des lesbiennes et bisexuelles, cisgenres et transgenres, en termes de santé sexuelle et de santé globale, tant au niveau des politiques et que des pratiques médicales.

Inscription avant le 17 mars 2014 auprès de Lucie Vidal (coordinatrice du Planning Familial) par mail mfpflvidal@hotmail.fr 

Programme

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Journée Internationale des droits des femmes à Fourmies, le 12 mars 2014

Retrouvez le Planning Familial du Val de Sambre, lors de cette journée thématique, vous trouverez, deux expositions sur les droits des femmes et l’évolution de la place de celles-ci dans dans le nord et en France. Nous retracerons, aussi, quelques portraits de Femmes du Sud-Avesnois, et d’autres animations vous seront proposées,…
Convivialité, échanges et découvertes seront nos maîtres-mots, alors à très vite dans les locaux du Point Information Jeunesse / Cyber-Centre, 1 Place Georges Coppeaux à Fourmies, de 10h à 18h. »

Réunion d’accueil – Planning Familial Métropole Lilloise

Vous avez manqué le cycle d’accueil de la fin 2013 et depuis vous ne trouvez plus le sommeil, tranquillisez vous, vous n’aurez pas à attendre l’an prochain!

Comme nous avons été contactéEs par de nombreuses personnes ces dernières semaines (un effet de l’actualité mouvementée, peut être?), nous avons décidé d’organiser une nouvelle réunion de présentation de l’association qui aura lieu le jeudi 13 mars à 19h dans les locaux du Planning Familial de Lille (16 avenue Kennedy métro république ou mairie de Lille)

Si vous souhaitez vous joindre à nous, vous êtes les bienvenuEs, merci de signaler votre présence à l’adresse suivante : benevolat.planninglille@gmail.com ce qui nous permettra de mieux nous organiser.

A très bientôt!

Soirée / Projection au cinéma L’Univers ce vendredi 21 février – 19h30 sur le droit à l’IVG‏

A l’heure où le droit à choisir l’interruption volontaire de grossesse est encore et encore remis en cause, il est toujours aussi important de défendre notre droit à disposer de nos corps, par la lutte comme par la réflexion collective.

Les associations Rencontres Féministes et CheZ VioleTTe sont heureuses de vous convier à une soirée de projection autour de ces sujets.

rendez vous au cinéma l’Univers Vendredi 21 Février à partir de 19h30

Nous vous proposerons la projection de « If these walls could talk », une fiction en trois parties qui nous décrit à trois époques différentes des femmes confrontées au choix de l’avortement.

Suivi d’un moment de discussion participative et instructive, mais néanmoins convivial. Peut-être même qu’on discutera un peu avant aussi.

Entrée 2,5 euros et plus si vous le pouvez pour soutenir nos projets.

Une buvette et un grignotage seront proposés.

Les bénéfices de la soirée seront partagés entre les deux associations (Chez Violette et Rencontres Féministes).

Nous espérons vous accueillir nombreux-ses!

projection en version originale sous-titrée

L’univers 16 rue Danton

métro Porte de Valenciennes

info: 06 20 85 47 23

 If these walls could talk (1)

[Si ces murs pouvaient parler]

Cher, Nancy Savoca, Jane Anderson | fiction | USA 1996 | 3X 40 min | avec Cher, Demi Moore, Chloë Sevigny, Vanessa Redgrave…

En 1952, Claire est une jeune veuve de guerre.
En 1974, Barbara est mère d’une famille nombreuse.
En 1996, Christine est étudiante.
Toutes trois vivent dans la même maison à des époques différentes. Si les murs de cette maison pouvaient parler, ils raconteraient l’histoire de ces femmes qui affrontent les préjugés, les tabous, les interdits et se battent pour leurs droits : avortement, choix amoureux, liberté sexuelle.

Journée internationale des droits des femmes – appel du collectif 8 mars

 

Manifestons pour les droits et les libertés des femmes, prenons le temps de la réflexion et de la fête ensemble. Pour dire non aux discriminations et aux violences sexistes, à la féminisation de la pauvreté. Pour affirmer l’égalité des sexes et les droits des femmes.

LE SAMEDI 8 MARS 2014 !
UNE JOURNÉE OUVERTE À TOUTES ET À TOUS


Une marche engagée et plurielle
Rendez-vous Place de l’Opéra à Lille,
Prise de parole et départ à 14h30

RDV à partir de 16h à Saint-Sauveur, Bd Jean-Baptiste Lebas


Danse, contes, théatre, slam, musique,
performances, exposition … avec :


Collectif XXY, Law & Camille, Amandine Dhée et SaSo, la compagnie de l’Ouï-dire, la compagnie de la Minuscule Mécanique, le groupe Pin up Butter, Meilo, Julie le Feunteun et Floriane Cornard, Audrey et Sarah et Carole, danse bollywood de l’association Lumières de l’Inde, Pauline Delerue, …

collectif8mars@gmail.com

Soirée d’actualisation des connaissances : Prévention et Santé des lesbiennes et bisexuelles Cisgenre ou transgenre

Depuis 2012, le Planning Familial du Nord en partenariat avec le centre LGBTQIF « J’En Suis J’Y Reste » (JSJR), alertent les acteurs et actrices de santé et de prévention des risques sexuels à la nécessité de mieux connaître, faire connaître et prendre en compte les spécificités des femmes Lesbiennes et Bisexuelles qu’elles soient cisgenre ou transgenre dans leurs démarches de soin.

Nous avons le plaisir de vous convier à notre soirée d’actualisation des connaissances :
Prévention et Santé des lesbiennes et bisexuelles Cisgenre ou transgenre
Le 13 février 2014 à l’ADSSEAD, 23 rue Malus 59000 Lille
A 19h30

Nous y aborderons les points suivants

  • Présentation du travail en réseau relatif à la santé des lesbiennes et bisexuelles – Le Planning Familial et le JSJR
  • Les LGBTphobies et leurs conséquences sur la santé des personnes LBT – Anne Basquin SOS Homophobie
  • Invisibilité des LBT dans les campagnes de prévention – Anne Basquin SOS Homophobie
  • Les modes de vie, les prises de risques, le suivi gynécologique– Dr M-J. Martin
  • Retour d’expériences au sein de la maison dispersée de santé – Dr M-J Martin
  • Les outils de prévention et d’information– Isabelle Sentis, sexologue
  • La soirée sera suivie d’une collation conviviale.

La soirée se poursuivra autour d’un buffet conviviale,

Inscription par mail: mfpflvidal@hotmail.fr

La loi sur la Famille victime d’un manque de courage politique

Communiqué de presse national

05 février 2014

Au lendemain de la Manif pour tous, le gouvernement a annoncé le report du projet de loi sur la Famille à fin 2015, au plus tôt. Une reculade de mauvais augure pour les parents et les enfants de « toutes les familles ».

Lundi dernier, le gouvernement a revu ses ambitions à la baisse en annonçant le report sine die du projet de loi sur la Famille, qui devait être examiné cette année. Cette annonce est survenue au lendemain d’une énième Manif pour tous farouchement opposée à la PMA et la GPA, deux mesures qui ne figuraient pourtant pas dans le projet de loi. Alors, de quoi le gouvernement a-t-il eu peur ? Des accusations de « familiphobie » des manifestants ? Des campagnes de désinformation des lobbys conservateurs ? Du contexte d’ « hystérisation » du débat ? Où est le courage politique du gouvernement qui promettait de défendre « toutes les familles » ?

Qu’est-ce qui fait famille ?

Bien que l’ouverture de la PMA aux femmes seules et aux couples de lesbiennes ait été rapidement évincée du projet de loi, ce dernier avait au moins le mérite d’aborder la notion de parentalité sous un nouveau jour, plus conforme aux réalités des familles d’aujourd’hui. Une des avancées phares du texte visait, en effet, à reconnaître le rôle du tiers-parent, avec l’ouverture de nouveaux droits au beau-parent dans les familles recomposées et adoptantes. En confortant le statut des personnes qui « font famille » au sens large, cette mesure devait permettre de valoriser la parentalité sociale, qui met en avant le projet parental, porteur de la vie de l’enfant, et non le lien biologique.

Avec ce revirement, le gouvernement donne l’impression d’abandonner un chantier auquel le candidat Hollande avait pourtant promis de s’attaquer. Il ouvre un nouveau boulevard aux manifestants de dimanche, qui ne sont autres que ceux qui manifestaient contre le mariage pour tous hier et qui s’opposent aujourd’hui aux « ABCD de l’égalité », à grands coups de désinformation. Mais les forces progressistes, qui luttent aujourd’hui pour l’égalité des droits entre tous les enfants, entre les citoyens et citoyennes, entre les différentes formes de famille, ne se démobiliseront pas. Elles ne laisseront pas le gouvernement céder aux thèses alarmistes et rétrogrades des tenants d’un modèle familial traditionaliste et archaïque, qui se nourrit des peurs et des rumeurs pour mépriser tous ceux qui ne s’y conforment pas.

Contacts presse :

Véronique Sehier # 06 86 65 25 19

Une controverse contre l’égalité à l’école dès le plus jeune âge, Que se joue-t-il devant nos écoles à l’approche des municipales ?

La peur, les menaces sont aujourd’hui utilisées pour semer trouble et confusion. En fait pour remettre en cause une réalité aussi concrète que mesurable : l’inégalité de statut social entre les femmes et les hommes et la nécessité de lutter contre cette inégalité. Etre un homme et une femme ne donne pas la même place dans la société (salaires, pouvoir..), des études le prouvent. Personne ne peut ignorer les statistiques et les réalités qu’elles décrivent.

Alors pourquoi aujourd’hui, devant la mise en oeuvre des ABCD de l’égalité ou devant les actions d’éducation à la sexualité que le Planning et les équipes éducatives développent dans les établissements scolaires, certains montent-ils au créneau, affolant, insultant voire menaçant les parents et les enseignant-e-s sur les dangers d’une prétendue « théorie du genre » qui n’existe que dans leur tête !

Parce que les enjeux de l’éducation à la sexualité et à l’égalité sont de pouvoir inscrire dans la pratique, dans les comportements et les mentalités cette égalité qu’ils refusent. C’est l’apprentissage d’autres modèles, basés sur le respect de soi et de l’autre, quelle que soit son orientation sexuelle ou son identité de genre, qui le permettra.
Parce que refuser les dimensions affectives, relationnelles et sociales de la sexualité, c’est la réduire au biologique et à la procréation, objectif affiché de ceux qui aujourd’hui rêvent du retour de la femme au foyer, dans le rôle maternel exclusif qu’elle se doit d’assurer.
Parce que refuser de prendre en compte l’hégémonie de la norme hétérosexuelle et l’impact des assignations aux rôles sociaux des femmes et des hommes, qui enferment autant les filles que les garçons, contribue à maintenir les inégalités et la stigmatisation de l’homosexualité.

Pourtant les pays où l’égalité femme homme est la plus avancée sont ceux où l’acceptation de la sexualité des jeunes est la plus importante. Le taux de couverture contraceptive y est le plus élevé et les taux de grossesses non voulues les plus bas.
Aucune différence ne justifie les inégalités et le cortège des discriminations à l’oeuvre aujourd’hui en matière de sexualité.
Nous devons garantir ce droit à l’information et à l’éducation pour toutes et tous, droit inscrit dans la loi depuis 2001 à raison de 3 séances par an à l’école, en collège et en lycée. L’éducation à la sexualité doit réellement faire partie du socle commun des savoirs de base et des compétences. C’est un enjeu de démocratie et de progrès social !
A la veille des élections municipales, mobilisons-nous contre ceux qui, ayant perdu une manche dans leur bataille contre l’avortement, attaquent maintenant violemment toutes celles et tous ceux qui veulent construire une société d’égalité et de liberté.

Texte adopté au CA national du 2 février 2014