Soyons visibles, soyons actrices de notre santé

Le Centre LGBTQIF et la commission santé femmes vous invitent à participer aux événements « Soyons visibles, soyons actrices de notre santé » liés aux manifestations de la Journée Internationale de lutte pour les droits des femmes.

Au programme à Lille :

Du 2 au 31 mars : 4 expositions des gravures réalisées par des groupes de femmes en non-mixité au Centre, à la Maison Médicale de Moulins, au Planning Familial et au Prato .

Ce vendredi 2 mars à partir de 20H au Centre vernissage de l’exposition « A nos Vulves ! «  lors de la soirée du groupe des soirées conviviales non mixtes Lesbiennes-gouines-femmes-filles-bies/cisgenres et transgenres

Le vendredi 23 mars de 14H à 17H30 Rencontre sur les enjeux de santé des lesbiennes et bisexuelles à la Maison des associations du Vieux Lille, organisée par le Planning Familial Métropole Lilloise et le J’en Suis J’y reste  avec une représentante d’un planning belge, des acteurs de santé et des membres du collectif sida Nord Pas de Calais . Et de 17H30 à 19H un temps de convivialité autour des photographies d’Aurélie Dubrulle toujours à la Maison des associations.

Centre LGBTQIF J’en suis J’y reste
19 rue de condé 59000 Lille
03 20 52 28 68
centrelgbt@jensuisjyreste.org


La baisse de moyens financiers nuit à la lutte pour l’éducation à la sexualité

http://www.nordeclair.fr/Locales/Lille/2012/02/22/la-baisse-de-moyens-financiers-nuit-a-la.shtml

Le budget national du planning familial est menacé de perdre 20 % de ses fonds. Véronique Séhier, membre du bureau national de l’association et conseillère au planning familial de Lille, revient sur les enjeux de l’éducation à la sexualité.

Qu'est-ce que la planification familiale ?  À l'origine, la planification familiale a pour but de donner aux individus la possibilité de choisir le moment où ils auront un enfant. Cela passe par le droit à l'avortement et l'accès aux moyens de contraception, pour lesquels le Mouvement français pour le planning familial (MFPF) a longtemps milité.  Quels sont les objectifs du planning familial (PF) aujourd'hui ? >> Le PF intervient sur trois grands domaines : l'interruption volontaire de grossesse ; la contraception ; la diffusion d'information aux jeunes sur leurs droits en matière de sexualité. Actuellement, nous faisons campagne pour une plus grande universalité d'accès aux moyens de contraception. Le planning familial délivre déjà gratuitement tous les moyens de contraceptions, mais certains territoires sont éloignés de nos établissements. C'est pourquoi nous revendiquons la gratuité de tous les moyens de contraception pour les jeunes de moins de 25 ans, et leur remboursement intégral pour n'importe quelle personne bénéficiant d'une sécurité sociale.  Les moyens alloués au PF sont-ils satisfaisants ? >> Notre budget national est de 2,6 millions d'euros. C'est un budget ridicule contre lequel nous protestons depuis son vote en 2008. Nos financements devaient être réévalués en 2011, mais cette année nous apprenons que 500 000 euros ne nous seront pas versés par l'Agence pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (Acsé). Nous ne laisserons pas ce manque ne pas être comblé. Si nos moyens baissent, nos effectifs en pâtiront. Surtout, nous ne pourrons plus nous rendre aussi souvent dans les écoles faire de l'information aux jeunes.  Pourquoi l'éducation à la sexualité est-elle importante pour la société ? >> L'éducation à la sexualité touche aux rapports hommes-femmes, et notamment aux rapports de domination. On assimile trop souvent la contraception à un problème strictement féminin, alors que les garçons sont également concernés. Les tabous sur la sexualité des jeunes restent encore forts. Il est nécessaire de garantir l'existence de lieux ou ces sujets peuvent être discutés librement. L'éducation à la sexualité participe notamment à la prévention des maladies sexuellement transmissibles. w ÉMILE RABATÉ

Qu’est-ce que la planification familiale ?

À l’origine, la planification familiale a pour but de donner aux individus la possibilité de choisir le moment où ils auront un enfant. Cela passe par le droit à l’avortement et l’accès aux moyens de contraception, pour lesquels le Mouvement français pour le planning familial (MFPF) a longtemps milité.

Quels sont les objectifs du planning familial (PF) aujourd’hui ?
Le PF intervient sur trois grands domaines : l’interruption volontaire de grossesse ; la contraception ; la diffusion d’information aux jeunes sur leurs droits en matière de sexualité.
Actuellement, nous faisons campagne pour une plus grande universalité d’accès aux moyens de contraception. Le planning familial délivre déjà gratuitement tous les moyens de contraceptions, mais certains territoires sont éloignés de nos établissements. C’est pourquoi nous revendiquons la gratuité de tous les moyens de contraception pour les jeunes de moins de 25 ans, et leur remboursement intégral pour n’importe quelle personne bénéficiant d’une sécurité sociale.

Les moyens alloués au PF sont-ils satisfaisants ?
Notre budget national est de 2,6 millions d’euros. C’est un budget ridicule contre lequel nous protestons depuis son vote en 2008. Nos financements devaient être réévalués en 2011, mais cette année nous apprenons que 500 000 euros ne nous seront pas versés par l’Agence pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé). Nous ne laisserons pas ce manque ne pas être comblé. Si nos moyens baissent, nos effectifs en pâtiront. Surtout, nous ne pourrons plus nous rendre aussi souvent dans les écoles faire de l’information aux jeunes.

Pourquoi l’éducation à la sexualité est-elle importante pour la société ?

L’éducation à la sexualité touche aux rapports hommes-femmes, et notamment aux rapports de domination. On assimile trop souvent la contraception à un problème strictement féminin, alors que les garçons sont également concernés. Les tabous sur la sexualité des jeunes restent encore forts. Il est nécessaire de garantir l’existence de lieux ou ces sujets peuvent être discutés librement. L’éducation à la sexualité participe notamment à la prévention des maladies sexuellement transmissibles.
ÉMILE RABATÉ

 

Défendre le droit à l’information et à l’éducation à la sexualité pour toutes et tous : c’est maintenant !

En 2012, L’Etat « a perdu » 500 000 € affectés au financement des Etablissements d’Information, de Conseil Conjugal et Familial (EICCF):

20% de la ligne budgétaire promise, prévue et votée dans la loi de finances pour 2012 ont disparu. Cela compromet de fait l’accès à l’information et à l’éducation à la sexualité pour toutes et tous

Pour autant, rapports après rapports, il est rappelé l’importance de cette mission d’information que l’Etat considère depuis 45 ans comme relevant de sa responsabilité (art1, loi créant le Conseil supérieur de l’information sexuelle).

Déjà sous financés, l’accueil, l’information et l’orientation sur les questions concernant la sexualité, la contraception, la vie relationnelle seront demain réduits à la portion congrue !
Pas plus aujourd’hui qu’en 2009, Le Planning Familial, mouvement féministe et d’éducation populaire, n’acceptera la mise en danger de l’information sur les droits sexuels et reproductifs par un tour de passe passe dans le budget de l’Etat.

L’évolution de la société et les changements de mentalités passent par la possibilité de chacune et de chacun à se construire à travers une approche globale et positive de la sexualité, pour peu qu’on lui en donne les moyens : l’information et l’éducation en font partie.

Le Planning Familial appelle à signer et faire cette pétition pour:

  • Contribuer à construire une société égalitaire entre les femmes et les hommes 
  • Prévenir les grossesses non souhaitées et les IST dont le VIH
  • Lutter contre les violences faite auxfemmes
  • Contribuer à faire des jeunes d’aujourd’hui les adultes responsables de demain

JE SIGNE: http://www.planning-familial.org/content/defendre-le-droit-linformation-et-leducation-la-sexualite-pour-toutes-et-tous-cest-maintenan